À tort et à corps

Elle façonne la beauté de son corps.Son esprit est si blasé.Ses mains sont si usées, si plates.Dans des gestes stériles.Sa voix n'a plus d'écho.Son corps la trahit.Ses yeux fixés un passé glorieux.Mais le train de la vie s'en va.Ne reste pas plantée la, sans vie.Dans ce décor mélangé.Tu n'est pas née pour vivre dans la puanteur.Tu ne rêves plus à force.De coller à terre ton regard salvateur.Les étoiles fuient tes sauts d'humeur.Mais prennent un chemin qui est tiens.Il est grand temps ô femme-corps.Que tu reprennes ton envol.

F. 93